On dit « IA » pour tout : le filtre anti-spam, le chatbot qui écrit des poèmes, et parfois même la machine à café un peu trop maligne. L’IA générative et le machine learning, c’est comme un vélo et un camion : ce sont deux véhicules, mais on ne déménage pas un piano en vélo.
Le machine learning : la voyante qui a fait des stats
Le machine learning apprend à partir d’exemples pour prédire ou classer : ce mail est-il un spam ? ce client va-t-il partir ? le stock sera-t-il vide jeudi ? C’est une voyante, mais avec un tableur au lieu d’une boule de cristal. Elle répond par une étiquette ou un nombre, jamais par un horoscope.
L’IA générative : le stagiaire qui écrit plus vite que son ombre
L’IA générative produit du contenu nouveau : un texte, une image, un résumé, un brouillon de mail. Elle ne vous dit pas si le client va partir : elle vous écrit la lettre pour le retenir. En trois versions. Avec des emojis si vous insistez.
IA générative ou machine learning : laquelle pour votre besoin ?
- Anticiper (ventes, pannes, retards de paiement) : machine learning, nourri de vos données historiques.
- Rédiger, résumer, extraire (mails, comptes rendus, factures reçues) : IA générative.
- Les deux : ça arrive, et ils s’entendent très bien. Comme des cousins au mariage, avant le dessert.
Les limites (là, on arrête de rigoler)
- Un modèle prédictif n’est jamais meilleur que les données qui l’ont nourri.
- Une IA générative peut inventer une information avec aplomb : on vérifie tout ce qui compte.
Pas sûr de savoir de quelle IA votre entreprise a besoin ? C’est la première question de l’atelier découverte d’Octopote, et on la pose sans boule de cristal. On en parle ? Pour comprendre comment les logiciels se branchent entre eux, lisez aussi notre article sur les API.